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Microsoft pourrait proposer une série de concessions pour faire passer l’accord avec Activision.

Resumen de la semana en Generación Xbox (semana 41)
Microsoft pourrait proposer une série de concessions pour faire passer l'accord avec Activision.

Nous sommes toujours sur le sujet du moment. Ce n’est autre que l’intention de Microsoft de racheter Activision, ce qui constituerait l’acquisition la plus coûteuse de l’histoire de l’industrie du jeu vidéo. C’est un achat qui suscite beaucoup d’attention et qui fait couler beaucoup d’encre. Surtout ces dernières semaines, où les communiqués et les réponses des autorités de régulation, de Microsoft et de Sony, qui se sont prononcés contre l’accord, se sont multipliés.

Des discussions qui se concentrent surtout sur Call of Duty (comme si Activision n’avait pas d’autres licences à succès), qui est l’œil du cyclone et qui nous a permis de lire des arguments tels que le fait que rien, pas même Battlefield, ne peut le concurrencer, ou que Microsoft ne laissera pas PLayStataion Plus venir sur Xbox (bien que ce soit Sony qui ait mis le premier son veto à l’arrivée de Xbox Game Pass sur les consoles PlayStation).

Ainsi, au milieu de tout ce marécage d’informations, nous obtenons les dernières nouvelles, une tentative de Microsoft de calmer les eaux avec l’AMC et de permettre l’achat. Pour une conclusion réussie.

Tout tourne autour de Call Of Duty : Microsoft va s’engager pour 10 ans auprès de Sony

Cette solution ou ce pas en avant de Redmond serait basé sur des concessions. Parmi eux, on spécule sur une option qui a déjà été entendue : offrent une garantie que, au minimum, Call of Duty sera conservé pendant au moins 10 ans sur les consoles PlayStation.. Un accord que, selon le New York Times, Microsoft a déjà proposé à Sony (et que la société japonaise aurait refusé), mais qu’il rendrait maintenant officiel pour tenter de calmer le jeu.

Cette démarche, qui serait le point principal (et presque unique) des concessions, servirait à avancer le calendrier du processus réglementaire. Ainsi, Microsoft espère obtenir d’autres approbations pour l’achat après les oui du Brésil, de l’Arabie saoudite et plus récemment – aujourd’hui – de la Serbie. Trois des seize organismes de réglementation, à savoir la CMA britannique et européenne, sont pour l’instant ceux qui mettent le plus d’obstacles à la reprise.