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Les États-Unis cherchent à couper l’accès de la Chine à l’informatique en nuage (cloud computing)

Les États-Unis cherchent à couper l'accès de la Chine à l'informatique en nuage (cloud computing)

Depuis des années, les États-Unis sont à couteaux tirés avec la Chine, qu’ils accusent d’espionnage et de vol de données. Comme on le sait, les États-Unis sont préoccupés par leur sécurité et leur position dominante, tandis que le géant asiatique est considéré comme un problème dans ces deux domaines. Les États-Unis ne comptent pas s’arrêter aux sanctions contre la Chine et envisagent maintenant de couper l’accès du pays asiatique à l’informatique en nuage.

La Chine est considérée comme une puissance mondiale si l’on tient compte de son énorme capacité de production. S’il est vrai que lors des épidémies de COVID, des usines ont été fermées, tout est maintenant rentré dans l’ordre. C’est en Chine et dans d’autres pays, comme l’Inde, que sont fabriqués la plupart des produits et appareils que nous trouvons dans les magasins. La main-d’œuvre moins chère, associée au grand nombre d’usines et de travailleurs, a fait des produits “made in China” des produits courants dans les magasins du monde entier.

Les États-Unis veulent bloquer l’accès de la Chine à l’informatique en nuage

La Chine ne se contente pas de produire en masse les appareils et les produits de marques populaires, elle est également connue pour copier le design et la fonctionnalité d’un produit spécifique et le lancer à moindre coût. En fin de compte, la Chine est redoutée pour son énorme potentiel de domination du marché. Ce sont les États-Unis qui les en empêchent, car ils imposent de nombreuses restrictions. Cette fois, l’administration américaine de M. Biden prévoit de renforcer encore les mesures contre la Chine, en cherchant à lui interdire l’accès à l’informatique en nuage.

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Pour comprendre la situation de la Chine, il faut savoir que les sanctions américaines interdisent à la Chine d’exporter du matériel de haute performance. Les Américains ne veulent pas que la Chine dispose de matériel de dernière génération, notamment pour l’empêcher d’entrer dans le secteur de l’IA.

L’accès ne serait possible que si les entreprises pouvaient obtenir une licence.

Joe Biden Amazon mesures antitrust

La Chine a commencé à éprouver des difficultés à acquérir du matériel informatique après que les États-Unis ont empêché les exportations vers le pays asiatique. La Chine a voulu rechercher son indépendance technologique et, aujourd’hui plus que jamais, elle en a besoin. Si les États-Unis coupent finalement l’accès à l’informatique en nuage, la Chine se retrouvera sans sa dernière alternative pour disposer d’une grande puissance de calcul. La Maison Blanche envisage donc de contraindre des entreprises comme Google, Amazon et Microsoft à demander une licence au gouvernement américain pour pouvoir fournir leurs services aux clients chinois.

Comme d’habitude, avec cette mesure, le ministère américain du commerce sera chargé de surveiller et de contrôler les clients chinois qui y ont accès. La Chine n’a pas l’intention de rester les bras croisés, comme nous l’avons vu il y a quelques jours, elle a décidé de riposter. Le géant asiatique a utilisé son atout pour annoncer qu’il allait contrôler les exportations de gallium et de germanium. En effet, la Chine contrôle 55% de la production mondiale de terres rares, matériaux fondamentaux pour la production de semi-conducteurs. En outre, 85 % des métaux de terres rares doivent passer par des installations de traitement situées en Chine même.

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