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le ministre de la Culture du Québec se dresse contre la toute-puissance de Netflix et Spotify

le ministre de la Culture du Québec se dresse contre la toute-puissance de Netflix et Spotify

Une Victoire pour la Langue Française dans le Monde Numérique

Le 19 février dernier, une petite révolution a eu lieu à l’UNESCO. Sous l’impulsion du ministre de la Culture québécois, Mathieu Lacombe, les États membres ont reconnu leur devoir de protéger la diversité culturelle dans les espaces numériques. Ce qui était jusqu’alors un défi titanesque est devenu une réalité : garantir la découvrabilité des contenus francophones sur les plateformes américaines telles que Netflix et Spotify.

Dans un contexte où le français est de plus en plus minoritaire face à la domination de l’anglais, notamment à Montréal où il n’est plus la langue principale de la moitié des foyers, cette décision apparaît comme un bouclier pour la langue de Molière. Imaginez : huit millions de francophones entourés par 400 millions d’anglophones, et une jeunesse bercée par le verlan parisien appris sur YouTube. Les grandes plateformes numériques, avec leur pouvoir colossal, accélèrent cette crise linguistique.

Mais, grâce à l’extension de la Convention de 2005 sur la diversité culturelle aux espaces numériques, une lueur d’espoir se profile. Cette victoire, inespérée pour beaucoup, est une étape cruciale pour assurer que les contenus en français ne soient pas noyés dans un océan anglophone. C’est aussi un message fort envoyé à l’univers du divertissement numérique : la diversité culturelle doit être protégée, peu importe le support.

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