Melissa Gilbert Défend le Reboot de La Petite Maison dans la prairie sur Netflix
Alors que Netflix a récemment dévoilé le très attendu reboot de La Petite Maison dans la prairie, les réactions ne se sont pas faites attendre. Sorti le 9 juillet 2026, ce reboot, qui déplace l’action de Walnut Grove au Kansas, a rapidement grimpé dans le classement des séries les plus regardées en France, atteignant la quatrième place. Mais ce succès ne l’a pas épargné des critiques, notamment de la part des fans inconditionnels de la série originale.
Melissa Gilbert Prend la Parole face aux Critiques
C’est sur Substack que Melissa Gilbert, l’inoubliable Laura de la série des années 1970, a choisi de s’exprimer. En réponse aux critiques concernant le manque de fidélité aux romans de Laura Ingalls Wilder, elle a tenu à rappeler que même l’auteure a pris des libertés artistiques dans ses écrits. "J’espère que les lecteurs comprendront qu’il s’agit de liberté artistique", a-t-elle affirmé, soulignant que les personnages, comme les trois sœurs Ingalls, étaient parfois représentés différemment de la réalité.
Un Appel à la Tolérance et à l’Ouverture d’Esprit
Melissa Gilbert a conseillé aux détracteurs du reboot de s’ouvrir à l’histoire imaginée par les créateurs de la nouvelle série. Elle invite chacun à se laisser porter par cette version revisitée, ou simplement à passer à autre chose si elle ne plaît pas. "Si vous n’aimez pas, ne regardez pas", a-t-elle conclu avec sagesse.
Un Reboot Différent mais Tout Aussi Valide
La comédienne a également reconnu que ni la série originale, ni le reboot ne reflètent pleinement l’époque ou les livres de La Petite Maison dans la prairie. Elle admet son manque d’objectivité, étant trop impliquée émotionnellement, mais elle reste convaincue que chaque version a sa propre légitimité et mérite d’être appréciée pour ce qu’elle est.
En somme, Melissa Gilbert appelle à la tolérance et au respect des choix artistiques, tout en célébrant le fait que La Petite Maison dans la prairie continue de captiver le public, génération après génération.
