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Le syndicat des scénaristes américains s’oppose en justice au rachat de Warner par Paramount

Le syndicat des scénaristes américains s’oppose en justice au rachat de Warner par Paramount

Fusion Warner Bros. Discovery et Paramount Skydance : Une Tempête dans l’Industrie du Divertissement

Dans le monde bouillonnant d’Hollywood, un nouveau rebondissement fait trembler les plateaux de tournage. Le syndicat des scénaristes américains (WGA) a décidé de s’opposer avec vigueur au projet de rachat de Warner Bros. Discovery par Paramount Skydance. Leur argument ? Une telle fusion pourrait bouleverser l’équilibre concurrentiel et porter préjudice à la profession.

Ce projet, déjà mis à l’épreuve par une autre procédure judiciaire menée par la Californie et onze autres États américains, vient de rencontrer un nouvel obstacle. Même si le département américain de la Justice a donné son accord, une partie de la communauté hollywoodienne espère encore que ce mariage de géants à 110 milliards de dollars ne verra jamais le jour.

Pourquoi tant de résistance ? La crainte de suppressions d’emplois massives plane sur une industrie déjà secouée par des vagues de fusions et de licenciements. Si la transaction aboutit, la famille Ellison, alliée de Donald Trump et propriétaire du conglomérat Paramount Skydance, aurait la mainmise sur des poids lourds comme CBS News, CNN, Paramount Pictures, et bien sûr, HBO Max. Le tout formerait le plus grand acheteur de programmes originaux aux États-Unis, ce qui, selon la WGA, pourrait compromettre la vitalité économique et créative de l’industrie du divertissement.

Tom Fontana, président de la branche Est du syndicat, a exprimé ses préoccupations : « Ce géant pourrait écraser les salaires, réduire les opportunités pour les scénaristes émergents, et mener à une diminution des programmes, impactant la diversité narrative. » Pour lui, cette fusion n’est pas une fatalité et mérite d’être combattue.

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De son côté, Paramount vante les mérites de cette union, promettant qu’elle permettra de rivaliser avec des mastodontes comme Netflix, Amazon, et Apple. En gage de bonne foi, le conglomérat s’engage à sortir au moins trente films par an, chacun restant en salles pendant un minimum de 45 jours.

Le suspense persiste non seulement aux États-Unis, mais également au sein de l’Union européenne et au Royaume-Uni, où les régulateurs n’ont pas encore donné leur feu vert. Cette affaire palpitante est loin d’avoir livré tous ses secrets, et les fans de séries TV ont de quoi suivre avec attention les développements futurs.