Les véhicules électriques sont de plus en plus populaires sur le marché, car ils présentent certains avantages par rapport à ceux qui utilisent des combustibles fossiles. Non seulement ils sont moins polluants pour l’environnement, mais ils sont également silencieux et disposent d’une bonne autonomie. La Chine lance depuis un certain temps des modèles économiques de ce type de véhicule, ce qui incite les constructeurs à commencer à créer des voitures électriques moins chères.
La majorité des appareils électroniques sont fabriqués en Chine et cela continue de se produire malgré les obstacles des États-Unis. Rappelons que les Américains empêchent la Chine de se procurer des machines, de vendre des produits dans le pays et de limiter les importations et les exportations. Non seulement ces réglementations s’appliquent aux puces et au matériel en général, mais nous avons également vu comment les batteries des véhicules électriques pourraient être affectées.
Les principales marques veulent fabriquer des voitures électriques moins chères pour rivaliser avec la Chine
Le fait que les États-Unis ne veuillent pas finir par utiliser des batteries créées avec des composants chinois est un gros problème, puisque l’essentiel de la production mondiale a lieu là-bas. Alors que la question des batteries continue d’être débattue, les constructeurs automobiles sont confrontés à un autre problème majeur. Et le fait est que la Chine produit des véhicules électriques moins chers qu’elle et, bien sûr, ils commencent à attirer l’attention des clients. La pression exercée par la Chine provoque un mouvement des marques qui envisagent de proposer des voitures électriques plus abordables. Selon Andy Palmer, ancien PDG d’Aston Martin, si les marques ne lancent pas des modèles moins chers, elles perdront face au géant asiatique.
Des marques comme Renault ont déjà commencé à opérer des changements le mois dernier, en annonçant qu’elles réduiraient le coût de leurs véhicules électriques de 40 %, afin qu’ils coûtent le même prix que ceux qui utilisent des combustibles fossiles. Volkswagen et Tesla ont également rejoint cette tendance, en commençant à produire des véhicules électriques à partir de 25 000 euros.
De nouveaux procédés de fabrication créeront des batteries et des moteurs électriques moins chers

Pour pouvoir proposer des voitures électriques moins chères pour concurrencer la Chine, ils devront réduire le coût des composants, à commencer par les batteries. Stellantis a fait des progrès à cet égard, puisqu’elle construit une usine européenne pour fabriquer des batteries moins chères. Par ailleurs, elle a annoncé le SUV électrique Citroën e-C3, qui démarre à 23 300 euros. De l’autre côté, nous avons Oned Battery Sciences, qui annonce que les clients européens font pression sur la réduction des coûts comme priorité absolue.
OneD met en œuvre des nanofils de silicium dans l’anode en graphite des batteries de voitures électriques. Grâce à cela, il a réussi à augmenter la batterie et à réduire le temps de charge. De plus, le coût a été réduit de près de 50 %, permettant d’économiser 281 $ sur une batterie de 100 kWh et devrait également réduire le poids de 20 %. Notre société Next Energy, dans le Michigan, développe une batterie « Ares » moins chère avec la technologie LFP, coûtant 75 $/kWh au lieu des 130 $/kWh habituels.
Comme nous pouvons le constater, nous assistons à de grandes avancées dans le secteur et cela est principalement dû à la concurrence qu’offre la Chine avec ses voitures. Des efforts sont également déployés pour réduire l’utilisation des terres rares, la Chine en détenant la majorité. Enfin, nous avons Veekim qui utilise de la ferrite moins chère pour réduire le coût du moteur de 20 %.
